L'antre de schlough

L'antre de schlough, tout et rien à la fois...

27 août 2007

Effroyable suspens

283868Ce sont les mots qui me viennent à l'esprit au moment de vous évoquer le dernier Maxime Chattam, Prédateurs.
Effroyable pas la nature des meurtres commis, du  sordide décrit dans le détail et avec talent. De quoi engendrer quelques cauchemars dans les nuits des plus sensibles.
Un suspens jusqu'à la dernière page, je mets quiconque au défi de démasquer le tueur avant que la Police Militaire l'est démasqué.

Pour résumer brièvement, tout commence dans un camp de soldats mobilisés qui attendent le départ pour rejoindre le front, lorsqu'à bord du navire Seagull on trouve un soldat assassiné, à partir de là, la Police Militaire prend place et va traquer le tueur sanguinaire tout au long d'une guerre harassante. Un tueur si méticuleux, qu'il va falloir l'obliger à tuer pour en apprendre plus sur lui et le confondre. Voilà où toute l'histoire prend son sens, le pousser à tuer pour l'empêcher de tuer plus...

Prédateurs est a classer, à mon sens, dans cette catégorie de bouquins dont on ne peut plus décroché quand on en a commencé la lecture. Si vous aimez les romans policier n'hésitez pas et si en plus vous avez comme moi ce goût pour les romans un peu sanguinaire jetez vous dessus. Jamais je n'avais lu un policier si captivant et qui tombe autant dans l'horreur. L'horreur des meurtres mêlée à l'horreur de la guerre.
Pour les âmes un peu plus sensible, évitez le avant de vous coucher sinon vous risquez de passer une nuit mouvementée.

Et un dernier conseil avant de partir, ne vous fiez pas aux apparences...

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14 août 2007

On est tous l'étranger de quelqu'un

levyLes enfants de la liberté. Tel est le titre du dernier livre de Marc Levy.
Tiré de l'histoire vraie de son  père Marcel et de son frère Claude engagés dans la résistance avant d'avoir vu leurs vingts printemps, Les enfants de la liberté nous relate comment jour après jour un petit groupe de "gamins" toulousains, tous menacés d'exportation, baptisé la 35ème brigade s'est opposé à l'ennemi. Exécution de représailles, démolition de pont, perturber l'acheminement des pièces en Allemagne, voila le quotidien de la brigade.
Interdit d'aimer, interdit de s'attacher, Marc Levy, sait faire ressortir l'ambiguité du travail en groupe et pourtant de la solitude qu'entraîne la clandestinité.

Quelques citations relevés au cours de la lecture qui j'espére vous donnneront envie de lire ce livre que j'ai dévoré en deux matinées.

"C'était la veille de l'après-midi où deux nazis l'ont abbatue au coin de la rue des Acacias. Depuis je n'aime pas les acacias."

"Nous ne combattons pas pour mourir mais pour la vie."

"Nous n'avons jamais tué un innocent, pas même un imbécile."

"Quinze millimètres d'amadou, c'est court ; une minute et demie de vie quand il entendra le grésillement de la mèche ; quatre vingt dix secondes pour fuir.
- Ce soir, je ne reviendra pas, ne cesse--il de répéter, mais ce soir, les miliciens non plus ne rentreront pas chez eux. Alors des tas de gens que nous ne connaissons pas auront gagné quelques mois de vie, quelques mois d'espoirt, le temps que d'autres chiens viennent repeupler les terriers de la haine.
Une minute et demie pour nous et quelques mois pour eux, cela valait bien la peine, n'est-ce pas ?"   

"Un homme peut se résoudre à l'idée de perdre sa vie, mais pas à l'absence de ceux qu'il aime."   

"-Mais tu réalises où on va, Jeannot !
- Oui, mais nous irons la tête haute et lui vivra toujours a voix basse."

Jeannot a tenu sa promesse et les copains ne sont pas tombés dans l'oubli.

Posté par schlough à 12:57 - Lecture - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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