31 août 2007
VIbration
Si il y a bien quelque chose qui me fait vibrer dans le football c'est le public Lensois, et depuis quelques années Les Corons est devenu un hymne entonné pendant chaque match.
Je n'ai pas trouvé de vidéo pendant un match mais celle ci lorsqu'ils avaient rendu hommage à Pierre Bachelet.
Voyez comme c'est beau quand tout un stade chante à l'unisson son respect pour un des leurs.
27 août 2007
Effroyable suspens
Ce sont les mots qui me viennent à l'esprit au moment de vous évoquer le dernier Maxime Chattam, Prédateurs.
Effroyable pas la nature des meurtres commis, du sordide décrit dans le détail et avec talent. De quoi engendrer quelques cauchemars dans les nuits des plus sensibles.
Un suspens jusqu'à la dernière page, je mets quiconque au défi de démasquer le tueur avant que la Police Militaire l'est démasqué.
Pour résumer brièvement, tout commence dans un camp de soldats mobilisés qui attendent le départ pour rejoindre le front, lorsqu'à bord du navire Seagull on trouve un soldat assassiné, à partir de là, la Police Militaire prend place et va traquer le tueur sanguinaire tout au long d'une guerre harassante. Un tueur si méticuleux, qu'il va falloir l'obliger à tuer pour en apprendre plus sur lui et le confondre. Voilà où toute l'histoire prend son sens, le pousser à tuer pour l'empêcher de tuer plus...
Prédateurs est a classer, à mon sens, dans cette catégorie de bouquins dont on ne peut plus décroché quand on en a commencé la lecture. Si vous aimez les romans policier n'hésitez pas et si en plus vous avez comme moi ce goût pour les romans un peu sanguinaire jetez vous dessus. Jamais je n'avais lu un policier si captivant et qui tombe autant dans l'horreur. L'horreur des meurtres mêlée à l'horreur de la guerre.
Pour les âmes un peu plus sensible, évitez le avant de vous coucher sinon vous risquez de passer une nuit mouvementée.
Et un dernier conseil avant de partir, ne vous fiez pas aux apparences...
23 août 2007
Les rois de la M3
Y'a pas a dire, les Belges et les M3 ca restera un mythe, la preuve en image
22 août 2007
Grand Corps Malade
Grand Corps Malade en fond sonore. Des rimes qui tombent et s'enchaînent naturellement, comme si c'était facile. Du slam, du vrai, pas de celui gratuit, de celui qui contient un message, de celui qui est a la fois spontané et réfléchit.
Le jour se lève sur ma grisaille, il est 7h du mat', la vie de poème du parisien me berce et une nouvelle fois j'apprécie avec grand plaisir ses textes. Comme quoi il existe encore en France des gens capables d'écrire des choses intéressantes.
Le style on accroche ou on accroche pas, moi j'adore. Dépouillé quasiment totalement d'instrumentation, la voie prend toute sa puissance et rythme tout. Une façon de renouer avec l'importance des intonations.
Personnellement je ne suis ni un chercheur de phases ni un chercheurs de phrases mais surement m'accompagnera-t-il jusqu'à Midi 20, une chose est sur en tout cas, entre nous deux ça a chémar.
Le jour se lève et c'est peut-être uniquement parce qu'on l'a espéré assez fort.
21 août 2007
Pour bien démarrer la journée
Un petit tour dans la M3 de Guedj au rallye du Printemps 2006, que du bonheur
Un lit
Hier boulot de 6h à 18h, enchainé avec une réunion, je me suis couché a 23h30, là me voici debout depuis 20 minutes et je part pour une nouvelle journée de 12h jusqu'à 18h.
Une seule envie, me recoucher et dormir !!
14 août 2007
On est tous l'étranger de quelqu'un
Les enfants de la liberté. Tel est le titre du dernier livre de Marc Levy.
Tiré de l'histoire vraie de son père Marcel et de son frère Claude engagés dans la résistance avant d'avoir vu leurs vingts printemps, Les enfants de la liberté nous relate comment jour après jour un petit groupe de "gamins" toulousains, tous menacés d'exportation, baptisé la 35ème brigade s'est opposé à l'ennemi. Exécution de représailles, démolition de pont, perturber l'acheminement des pièces en Allemagne, voila le quotidien de la brigade.
Interdit d'aimer, interdit de s'attacher, Marc Levy, sait faire ressortir l'ambiguité du travail en groupe et pourtant de la solitude qu'entraîne la clandestinité.
Quelques citations relevés au cours de la lecture qui j'espére vous donnneront envie de lire ce livre que j'ai dévoré en deux matinées.
"C'était la veille de l'après-midi où deux nazis l'ont abbatue au coin de la rue des Acacias. Depuis je n'aime pas les acacias."
"Nous ne combattons pas pour mourir mais pour la vie."
"Nous n'avons jamais tué un innocent, pas même un imbécile."
"Quinze millimètres d'amadou, c'est court ; une minute et demie de vie quand il entendra le grésillement de la mèche ; quatre vingt dix secondes pour fuir.
- Ce soir, je ne reviendra pas, ne cesse--il de répéter, mais ce soir, les miliciens non plus ne rentreront pas chez eux. Alors des tas de gens que nous ne connaissons pas auront gagné quelques mois de vie, quelques mois d'espoirt, le temps que d'autres chiens viennent repeupler les terriers de la haine.
Une minute et demie pour nous et quelques mois pour eux, cela valait bien la peine, n'est-ce pas ?"
"Un homme peut se résoudre à l'idée de perdre sa vie, mais pas à l'absence de ceux qu'il aime."
"-Mais tu réalises où on va, Jeannot !
- Oui, mais nous irons la tête haute et lui vivra toujours a voix basse."
Jeannot a tenu sa promesse et les copains ne sont pas tombés dans l'oubli.
Hasard ou destin
Le hasard. Dans la vie beaucoup de choses sont dues au hasard. Enfin c'est mon avis.
Le beau brun que vous croiser en sortant du boulot, la jolie blonde que vous apercevez entre deux métros. Hasard. Votre vie aurait-elle été pareil sans toutes ces rencontre dues au hasard ?
Rencontre anodines me dirait vous pour ces deux exemples. Peut-être, mais est ce qu'une rencontre est anodine, n'apprend t'on pas de tout même des choses les plus infimes ?
Mais le hasard est présent partout. Votre femme que vous avez rencontré par hasard lors d'une soirée entre amis, cette annonde pour votre emploi qui se trouvait dans le journal que vous lisez et pas dans un autre. Encore une fois le hasard est omniprésent. Et cette fois plus questions de dire que ce sont des choses insignifiantes.
Chose effrayante de se dire que notre vie est dirigée par le hasard et que nous n'en sommes pas maître non ? Ca doit l'être pour certains en tout cas, au moins ceux qui refusent le hasard et préfére parler de destin et de Dieu. Quelle différence ? Le destin serait quelque chose que quelqu'un a écrit pour nous, que notre vie est tracé d'avance. La finalité en reste la même, nous ne sommes pas maître de notre existence.
Preferons nous penser que tout est hasard ou comme le suggére Bernard Werber dans la trilogie des fourmis que nous ne sommes qu'une civilisation enfermée dans un bocal par une puissance supérieure, un Dieu, pour nous observer comme nous observons des fourmis dans un terrarium. Et pourquoi pas après tout ? Enfin à mes yeux ca ne me parait pas si saugrenue que ca, rien n'est la pour prouver que c'est impossible en tout cas.
Revenons à nos moutons après ce petit aparté, quel est à vos yeux le plus effrayant, le destin qui serait tracé par une puissance supérieure qui a déjà tout défini à l'avance et pour qui nous ne sommes que des pions ou que notre vie ne soit que fruit du hasard. Que chaque seconde qui passe nous oblige a choisir une direction plutot qu'une autre. Quel aurait été ma vie si je n'avias pas rencontré ma confidente ? Quel aurait été ma vie si je n'avais pas choisit cette branche de métier mais une autre ? Vous êtes vous déjà posé ces questions ?
10 août 2007
J'aime pas les garcons
J'adore tout simplement, Florence Foresti me fait beaucoup rire
09 août 2007
Maintenant on est sur
A l'initiative d'Heric, j'ai testé si j'était addict au blog, résultat sans surprise pour ma part....

